Par Boubacar Dembo Tamba / tambacounda.info /

Dans sa rôtisserie sise en ville, tous les matins, des sommités de Tambacounda s’y côtoient. Et quand les gratte papiers ont découvert ce coin, il leur est devenu difficile de s’en passer, surtout quand la journée s’annonce dure, au grand dam de leurs douces moitiés.
El hadj Cissé travaille avec une équipe de ses compatriotes que lui ne fait que superviser. D’aucuns s’attèlent au tour du café, d’autres s’occupent avec la précision de l’orfèvre des brochettes de foie ou de langue de bœuf et une troisième équipe fait la grillade. Cette rôtisserie, dira Mr Cissé, lui a permis de transcender quelques contradictions vitales, d’autant plus qu’il lui est loisible maintenant de bien s’occuper de sa famille, des parents. « J’ai effectué deux pèlerinages aux lieux saints de l’islam » lancera-t-il avant de louer l’hospitalité et le caractère paisible des sénégalais en général, des Tambacoundois en particulier. Boubacar Cissé de l’Agence de Presse Sénégalaise y est lui abonné.

L'équipe des brochettes à l'oeuvre