Venu suivre les activités du mémorial capitaine Abdoul Aziz Kanouté, qu’il a d’ailleurs initié, Opa Diallo expert financier de son état, s’est prononcé sur le rôle que les cadres de cette partie du Sénégal devront jouer pour aider les populations à sortir des difficultés qui les assaillent présentement, et qui ont pour nom l’enclavement tout comme les délestages intempestifs. Son intime conviction est que Bakel doit figurer sur les tablettes de l’Etat en termes de réalisation d’infrastructures de dernière génération et de politique énergétique.
La situation que vivent les Bakélois présentement se passe de commentaire. Les ouvrages d’art cèdent les uns après les autres occasionnant mort d’homme, et les délestages intempestifs vont crescendo. Pour Opa Diallo, expert financier, « les cadres du département s’organisent et font des mains et des pieds pour une reconnaissance officielle de leur structure qui jouera un rôle d’interface entre les populations et les pouvoirs publics, servira de structure d’appui conseil pour les fils de Bakel qui voudraient mettre en ouvre des projets et fera dans le plaidoyer ». Mais d’ores et déjà, comme fils du terroir, Opa Diallo dira que son intime conviction est et demeure qu’ »il est grand temps d’intégrer le département de Bakel dans la réalisation des ouvrages de grande envergure pour éviter les coupures de ponts et les kilomètres de route charcutés par l’eau ». Ce discours, Mr Diallo dira le fonder sur la position géographique du département qui est la porte d’entrée de l’Uemoa, et ce sera à ses yeux la meilleure façon de prendre à bras le corps les problèmes d’exportation du Sénégal vers la sous région ouest africaine, d’autant plus que le chemin de fer est mort de sa belle mort.
En attendant que les cadres se retrouvent dans une structure formelle pour produire un document de contribution pour le gouvernement de la république, l’initiateur du mémorial capitaine Abdoul Aziz Kanouté se dira pertinemment convaincu que par rapport à la politique énergétique devant être lancée pour aider les laborieuses populations de Bakel à se départir pour de bon du spectre des délestages qui ont ici fini de désorganiser le maigre tissus économique de la contrée, doit figurer en bonne et due place, l’exploration d’autres créneaux comme les centrales solaires thermiques ou encore l’énergie hydro électrique. « Les énormes masses d’eau qui emportent les ouvrages d’art et les routes avant de se perdre dans le fleuve Sénégal et plus tard dans l’océan atlantique, pourraient être récupérées en vue de l’édification de mini barrages devant pouvoir produire quelques kilowatts, et faire prospérer des activités agropastorales.